La Matière et l'Esprit

1. Quel raisonnement les métaphysiques antiques ont-elles suivi pour poser un principe spirituel universel ?

Page 287 : modèle des comportements humains qui s’expliquent plus aisément quand on examine les intentions qui les animent que lorsqu’on se limite à la description des matériaux sur lesquels ils agissent ⇒ existence d’un esprit, d’une intelligence présidant à l’ordre de l’univers. Mais c’est un anthropomorphisme.

2. Quelle conception de l’univers Épicure oppose-t-il à l’idéalisme ?

Page 287 : deux principes : ∃ les atomes et le vide

3. Qu’appelle-t-on « monisme » ?

Page 287 : exemple d’Épicure : il n’y a pas de dualité du corps et de l’esprit ; il n’existe qu’une seule réalité qui est matérielle : l’esprit est une organisation physique parmi d’autres

4. Quelles sont, chez Aristote les quatre causes permettant d’expliquer la réalité ?

Texte 1 page 291 : (Métaphysique A, 3, 983b-984b) 1°) cause formelle (la raison d’être de la chose) → ce par quoi on peut la définir ; 2°) cause matérielle ; 3°) cause motrice → principe d’où part le mouvement et les transformations ; 4°) cause finale.

5. Qu’oppose Baruch Spinoza au dualisme cartésien ?

Page 288 : Deus cive natura : il n’y a pas deux réalités différentes (corps et esprit) mais deux manières différentes d’appréhender une seule réalité

6. Qu’est-ce que le « matérialisme enchanté » de Denis Diderot ?

Page 289 et texte 7 page 298 : (Entretien entre d’Alembert et Diderot) ∃ dans toute matière une sensibilité en germe susceptible de se transformer en sensations, plaisirs, peines, émotions, pensées ie non des réalités distinctes, mais différents degrés de développement d’une seule et même nature

7. Quelles sont les deux substances cartésiennes ?

Texte 4 pages 294-295 : (Les principes de la philosophie, 1ère partie, articles 53 et 54) substance étendue (longueur, largeur, profondeur) ie substance corporelle et substance pensante (toutes les propriétés ne sont que différentes façons de penser)

8. Pour quelle raison métaphysique George Berkeley justifie-t-il son immatérialisme ?

Page 289 et texte 8 page 298 : (Trois dialogues entre Hylas et Philonous) être, c’est être perçu ⇒ vision en l’esprit de Dieu. Si nous croyons en l’existence d’objets en soi, Dieu n’est plus la source première de nos pensées et cela conduit à l’athéisme

9. Quelle critique des notions d’esprit et d’âme Gilbert Ryle propose-t-il ?

Page 290 et texte 10 page 300 : (La notion d’esprit) confusion linguistique : mise sur le même plan des mots qui désignent des éléments et du mot qui désigne l’ensemble organisé de ces éléments

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